Trading pair 臺指期/富台期 :
Détailler d'abord le Basis, puis évoquer l'arbitrage.
La difficulté du cross‑market pairing ne consiste pas à trouver deux courbes similaires, mais à aligner multiplicateurs de contrat, devises, horaires de négociation, échéances, marge et risque de base. Cet article propose un cadre de recherche vérifiable, calculable et reproductible.
Lire d'abord la conclusion.
- Le pair trading n'est pas « long un, short un = neutre » ; les unités des jambes, le Beta, la devise et les différences d'horaires laissent un risque résiduel.
- Basis est une valeur observée, pas un rendement garanti de convergence ; la structure des échéances, les coûts de financement et les frictions de roll modifient le résultat.
- Pour chaque étude, conserver les spécifications du contrat, les cotations simultanées, la conversion des lots, les coûts et les conditions d’arrêt.
1. D'abord aligner les spécifications du contrat et les unités nominatives
1.1 Les futures d'indices ne sont pas l'indice lui‑même
Un indice est une valeur de référence calculée ; un contrat à terme a en revanche une date d’échéance, des plages de négociation, un mode de règlement, un tick minimum et un multiplicateur par point. La page de spécifications officielles TAIEX Futures de la 臺灣期貨交易所 énumère le code anglais de TX, l’organisation des échéances, les heures de négociation, la taille du contrat, le tick minimum, les limites de prix et le mode de règlement ; les chercheurs doivent vérifier la page officielle en vigueur et ne pas prendre des spécifications anciennes d’articles web comme des constantes.
1.2 Valeur nominale et nombre de contrats
Nombre théorique de contrats de couverture = Valeur d'exposition spot × Hedge ratio ÷ (prix du futur × multiplicateur par point)
Les contrats FuTai, les contrats à terme TAIEX, les Mini‑contrats ou les futures à l'étranger ne partagent pas directement le même multiplicateur. Si les deux jambes utilisent des devises différentes, il faut d'abord définir le moment et le sens du taux de change ; si les horaires de négociation ne se recoupent pas, l'appariement des prix de clôture peut simplement refléter des états de marché à des moments différents.
2. Basis et structure des échéances : décomposer l’écart en composants vérifiables
2.1 Base futures-spot
Basis% = (F − S) ÷ S
Basis% annualisé simplifié = Basis% × 365 ÷ jours jusqu'à échéance
Ici F est le future du contrat le plus proche, S la valeur spot ou de référence de l'indice au même instant. Un Basis positif peut refléter les coûts de détention, le financement, les dividendes et l'offre/demande ; un Basis négatif n'est pas forcément un mauvais pricing. L'annualisation reconvertit l'observation courante sur une échelle commune, ce n'est pas un rendement attendu.
2.2 Structure par échéances et roulement de positions
Lors du roll, observez à la fois le P&L directionnel et le coût de remplacement F2−F1. Si vous ne regardez qu’une seule courbe continue de futures et ignorez les règles de changement de mois, un backtest long terme peut confondre des gains de roll avec des gains directionnels du sous‑jacent.
Prêt à l’emploiOutil d'écart terme‑spotSaisissez les données au point dans le temps que vous avez vérifiées et enregistrez les spécifications du contrat et les horodatages.
3. Déduire le nombre de contrats de couverture à partir du bêta et des multiplicateurs Beta
3.1 Définir d'abord les risques à neutraliser
Si vous détenez un panier d’actions taïwanaises, l’objectif peut être de réduire le bêta de marché plutôt que d’éliminer tous les risques idiosyncratiques ; si vous détenez des actifs en USD il y a une jambe de change ; si vous détenez des ETFs multi‑marchés, les différences d’horaires de trading génèrent un risque résiduel intra‑day. La hedge ratio doit d’abord être formulée comme hypothèse de recherche avant de décider du nombre de contrats. Beta ETF
3.2 Le nombre théorique de contrats n'est pas directement exécutable
Les nombres issus d'une formule doivent être entiers selon la taille minimale négociable, puis vérifiez le P&L par tick, la marge, les limites de variation, la liquidité et la perte maximale tolérable. Conservez l'erreur due à l'arrondi — ne présentez pas le résultat comme des lots fractionnaires apparemment précis.
| Couche de vérification | Questions incontournables | Jugements erronés courants |
|---|---|---|
| Exposition | La valeur de marché au comptant, le bêta, la devise et le moment sont‑ils cohérents ? Beta | Déclarer la neutralité sur la base de montants égaux suffit pas. |
| Contrat | Le multiplicateur, le tick minimal, l’échéance et le mode de règlement sont‑ils valables pour la période en cours ? | Réutiliser un ancien article ou un autre contrat Mini |
| Exécuter | Les deux jambes sont‑elles exécutable simultanément, et les coûts et slippage sont‑ils inclus ? | Ne regarde que les spreads théoriques, ignore la liquidité. |
4. Roll‑over, invalidation du basis et contrôle des risques
4.1 Les relations de couplage peuvent changer
Une forte corrélation n'est pas une cointégration et ne garantit pas qu'elle tiendra le mois suivant. Les rééquilibrages de composantes, les dividendes, les changes, les taux d'intérêt, les heures de négociation et les risques d'événement peuvent modifier la relation. Utilisez des fenêtres glissantes pour vérifier corrélation, distribution des spreads et conditions de défaillance, et conservez des périodes hors échantillon.
4.2 Marge et gaps (sauts de prix)
Même si deux jambes sont théoriquement opposées, la marge est gérée par jambe et selon les règles de la bourse ; si une jambe s’exécute en premier et l’autre subit du slippage ou est suspendue, le compte peut exposer une concentration. Les tests de stress doivent inclure l’élargissement du basis, les variations de FX défavorables, la doublement des coûts de trading et l’impossibilité de clôturer simultanément.
4.3 Règles d'arrêt
Avant d’envoyer un ordre, notez la déviation maximale de Basis autorisée, la durée maximale non couverte, la marge tampon et les règles de réduction avant événement. La gestion des stops fait partie du système, ce n’est pas une décision émotionnelle prise après des pertes.
5. Checklist d'exécution pour les études de pair trading
- Les sous‑jacents, devise, horodatage et périmètre d'ajustement des deux jambes sont‑ils cohérents ?
- Les spécifications officielles du contrat et le multiplicateur par tick ont‑ils été sauvegardés ?
- Calcule‑t‑on séparément le Basis et le calendar spread ?
- Le nombre de contrats de couverture a‑t‑il été vérifié en fonction du Beta et des erreurs d'entier/arrondi ?
- Les coûts, le slippage, la marge et les limites de variation de prix ont‑ils été pris en compte ?
- Existe‑t‑il une surveillance hors échantillon et des changements structurels ?
- Les règles de roll sont‑elles reproductibles ?
- Les seuils maximaux de déviation, de durée et de coupure de liquidité sont‑ils documentés au préalable ?
Décomposez votre Basis en utilisant des données synchrones.
Saisissez les prix spot vérifiés, front‑month, next‑month et les multiplicateurs ; l’outil sépare les composantes spot‑futures et de roll.
Documents officiels et FAQ
La valeur par point du future de l’indice taïwanais peut‑elle être fixée de façon permanente ?
Non. Devrait être basé surSpécifications du contrat en cours de TAIFEXVérifiez et suivez les annonces de la bourse, les ajustements de contrat et les contrôles de risque du courtier.
Un basis positif équivaut‑il à une opportunité d’arbitrage ?
Non. Il faut considérer simultanément le financement, les dividendes, le prêt de titres, la marge, les coûts de transaction, le roulement, les différences de plage horaire et le risque de base ; l’outil ne réalise qu’une décomposition transparente.
Pourquoi consulter le matériel générique de futures du CME ?
Matériel d’introduction aux futures de CMEPrésenter séparément les spécifications de contrat, le règlement à l'échéance, le tick, la valeur notionnelle, le mark‑to‑market, la marge et le hedger comme index de concepts trans‑marchés ; les spécifications réelles restent celles des bourses concernées.