1. D'abord définir les conditions d'échec
Le stop‑loss n'est pas seulement un pourcentage de prix, mais des conditions observables de défaillance de la thèse d'investissement, par exemple la perte d'avantage concurrentiel, la dégradation des flux de trésorerie ou un changement d'allocation du capital. Si vous ne pouvez pas décrire les conditions de défaillance, ne calculez pas la taille de la position.
2. La formule du budget de risque
La tolérance aux pertes peut se calculer approximativement comme l’actif du compte multiplié par le pourcentage de risque par position. La formule n’est qu’une borne supérieure et reste soumise à la liquidité, aux gaps, à la concentration et aux contraintes de politique d’investissement.
3. Évitez l'illusion de précision
Le marché peut sauter les niveaux de stop‑loss et les coûts de transaction s'élargissent en période de stress ; il est donc conseillé de conserver une marge de sécurité et d'agréger l'exposition totale pour une même industrie, un même facteur et des actifs corrélés.
OuvrirCalculateur de taille de position,puis utiliserOutil VaR historiqueVérifiez le portefeuille global, pas seulement une transaction individuelle.